Longtemps les Fauves, dont la peinture tranchait avec les courants en vogue, n’ont pas réussi à vendre la moindre toile.
Derain et Vlaminck sont donc assez surpris d’apprendre qu’un amateur a acquis au Salon des Indépendants une œuvre de chacun d’eux.
Enfin un collectionneur ouvert aux courants les plus novateurs ? Pas vraiment.
Le client avait en fait choisi les deux pièces qui lui semblaient les plus laides pour les offrir à un gendre qu’il détestait !
Du moins cela démontrait-il indéniablement que ces œuvres avaient quelque chose de très particulier.
Mots-cléfs:Derain, fauvisme, Salon des Indépendants, Vlaminck, collectionneur

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