Bien avant de devenir la conscience de la gauche européenne puis ministre, Malraux était un aventurier peu scrupuleux.
Il doit ses premiers pas dans le monde de l’art au marchand Kahnweiler, qui lui confie l’édition de beaux livres. Paré de ce prestige qui rapporte cependant bien peu, Malraux conçoit le projet d’aller piller un temple en Indochine, sous prétexte de faire découvrir au monde l’art khmer…
En réalité il songe surtout à s’assurer un bénéfice lui permettant de vivre quelques années à l’abri du besoin. Après avoir obtenu une mission officielle dans la colonie et s’être mis en relation avec des acheteurs potentiels, il s’embarque avec Clara, son épouse.
L’opération se déroule sans accrocs : pendant deux jours, ils scient sept bas-reliefs d’un temple peu gardé.
Mais dans le bateau censé les ramener en Occident, ils sont cueillis, inculpés de vol et de mutilation de monuments publics. Cependant, par un heureux effet du colonialisme que Malraux dénoncera bientôt, ils ne sont pas emprisonnés mais seulement gardés dans un bel hôtel de Phnom Penh. La justice suit son cours et Malraux écope de trois ans de prison.
Clara, autorisée à revenir en France, mobilise les intellectuels, en particulier le groupe surréaliste au sein duquel son mari compte quelques amis. Un appel signé par la plupart des grandes figures du milieu intellectuel, parmi lesquelles Gide mais aussi Mauriac, est publié dans Les Nouvelles littéraires. Malraux y est décrit comme un homme « dont la jeunesse et l’œuvre déjà réalisée permettent de très grands espoirs », uniquement soucieux d’ « augmenter le patrimoine intellectuel de notre pays ».
Les autorités se montreront sensibles à tant d’éloges, et la peine de Malraux sera réduite à un an avec sursis.
Rentré à Paris, sa réputation sulfureuse lui vaudra d’être mis sous contrat par Bernard Grasset, alors l’éditeur le plus ambitieux de Paris, pour trois livres, afin de faire partager au monde sa connaissance si fine de l’Asie.
Et c’est ainsi que naîtra le premier grand roman de l’auteur, Les Conquérants.
Mots-cléfs:Malraux, surréalisme, spéculateur, édition, art khmer

I’ve tried to think it over and I guess this is just a rumor. I hate rumors that ruin private life so advise you not to believe it and leave your comments by yourself.
Certes Malraux était un aventurier…
IL y a 40 ans environ j’ai eu, une toute autre version concernant le vol de pierres correspondant à une partie d’un temple en indochine, ou de pierres qui ne ne correspondaient à rien.
D’ailleurs il m’a été dit que le temple ne fut jamais déplacé en totalité et cela n’a pas été par souci d’augmenter le patrimoine intellectuel en France .
Ceci étant une opération ou stratégie politique et une négociation, afin de le vendre à un responsable ou un général de la guestapo, amoureux de cet Art.
Malraux avec cet argent, ainsi il pensait pouvoir soutenir le parti et le general de gaule.
Cet argent ils en avaient besoin pour le parti politique et il parait aussi pour les gens partis au maquis.
On dit que la guestapo a été trompée, ne recevant jamais la totalité du temple mais des pierres …qui ne faisaient meme pas parti du temple , mais d’une ruine…
OUI Malraux à escroqué ces gens …
On ne doit pas s’en plaindre…
Le génocide a été pire …des vies et des vies sacrifiées! Quelle tristesse!!!