En 1929 le jeune Dali aimait à recevoir dans sa demeure familiale de Cadaquès, en Catalogne. Il venait alors d’acquérir une certaine notoriété grâce à sa collaboration avec Bunuel pour Un chien andalou. Rien d’étonnant donc si parmi les invités se trouve le surréaliste Eluard, venu avec Gala son épouse.
Dès les premiers instants, Dali décide d’en faire la conquête. Et il y met toutes ses ressources, innombrables comme nous le savons…
Lire la suite »
Les surréalistes ne se contentaient pas d’œuvrer à la libération des mœurs par leurs écrits. Certains n’hésitaient pas à payer de leur personne…
Lire la suite »
Comme le savaient le soldat Chveik ou bien avant lui Till l’Espiègle, passer pour un imbécile offre de multiples avantages.
Tristan Tzara, fondateur du dadaïsme, n’en doutait pas. Lors du « procès » de Maurice Barrès tenu par les surréalistes en 1924, et qui en réalité le visait au moins autant que le romancier français accusé de trahison pour s’être engagé à droite, appelé à la barre en tant que « témoin », il répondra de cette manière limpide aux questions d’André Breton, soucieux quant à lui de déstabiliser son devancier et désormais rival :
Lire la suite »
Soutine a longtemps vécu dans la misère la plus nue. Après sa rencontre avec les mécènes qui ont fait sa réputation, il reste insatisfait, perfectionniste. Il prend la fâcheuse habitude de découper les toiles qui ne lui conviennent plus ou qui n’ont pas fait l’unanimité, en particulier celles réalisées dans le Midi, utilisant parfois des détails découpés pour des œuvres futures.
Lire la suite »
Dans le Manifeste du surréalisme, paru en 1924, André Breton exhortait le lecteur à tout lâcher, sa femme aussi bien que sa maîtresse, ses espérances et ses craintes, une vie aisée, une situation d’avenir, pour partir « sur les routes ».
Quelques mois plus tard il montrera l’exemple, bien malgré lui…
Lire la suite »

