Marguerite Bauer Benidir

L’invisible

Photographies : Père Dalmer Jiron Deza

 » Nous ne sommes plus au Moyen Âge, homme ou femme, nous pouvons écrire et publier. Il n’est pas commode d’agencer le verbe face à un embouteillage de règles, ni de vaincre les obstacles d’une grammaire alambiquée, mais voici la clé pour entrer dans la poésie de mon vingtième ouvrage dénommé L’Invisible.
J’aime courtiser les mots, les poser là où on ne les attend pas, créer des plages de silence qui, dans la prairie poétique, portent l’image et stabilisent la parole. André Breton dit : « La valeur de l’image dépend de la beauté de l’étincelle obtenue. » Dans la conquête de L’Invisible du père Dalmer et de moi-même, la photo et l’écrit sont deux réalités qui encouragent à voir et à comprendre sinon la beauté du moins la vie. De cette union réelle naît l’appel à diverses pensées où harmonie, cadence et folie mêlent le son de l’orgue au délire du tambourin. Je vous renvoie à Christophe Colomb qui, accompagné d’une nuée de fous, a mené à bien ses voyages, sans renoncer à l’inexploré, sans a priori, avec un immense respect pour ses compagnons. Veuillez, je vous prie, accepter l’envolée occasionnée par l’errance de mon imagination en ébullition, sans murer d’off ice dans l’isoloir de l’incompris les idées exploitées. Prenez en considération la fantaisie off erte. Osez, vous aussi, au détour des lignes, dire ce que votre esprit conçoit.
J’ai voulu extraire de mon aventure une histoire fabuleuse lovée dans la poésie d’un Orient qui m’est cher, mais le sort en a décidé autrement. J’ai cru au jardin d’Éden. » MBB

24 x 29 cm
80 pages en couleur
Reliure cartonnée
28 €

 

 

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