Dernières parutions

Corneille, Chaïbia, Cérès Franco – Des poèmes pour le monde
En 1966, Corneille et Cérès Franco se mettent à genoux sur le sol d’une galerie parisienne pour regarder les gouaches de Chaïbia. Corneille murmure : « Comme CoBrA, comme CoBrA. » Cette scène dit quelque chose d’essentiel sur ces trois personnages : le peintre néerlandais, la paysanne marocaine devenue peintre, la galeriste brésilienne qui les a réunis. Chacun était aussi, secrètement ou publiquement, un poète. Ce livre présente leurs écrits en majorité inédits, issus des archives de Cérès Franco.

Christine Muller
La peinture de Christine Muller est née d’un manque de mots. Ceux du départ de son père, impossibles à dire. Elle s’est mise à peindre pour les traverser. Ce qui reste, des décennies plus tard, c’est une œuvre peuplée de petites figures énigmatiques, posées à l’équilibre entre fragilité et légèreté, dans des paysages qui semblent tout droit sortis d’un songe d’enfance.
Isabelle Boulin – 50 ans de création
Isabelle Boulin a longtemps cru qu’on ne pouvait pas mener deux vies à la fois : celle d’artiste et celle de femme vivante. Pendant des années, elle peint enfermée dans la souffrance. Puis vient la découverte stupéfiante qu’on peut créer autrement. En 2003, elle détruit une partie de son œuvre pour la reconstruire. Les toiles deviennent centaines de carrés. Le narratif laisse place à la sensation pure. Cette rétrospective retrace cinquante ans d’un combat pour concilier peinture et vie.

Caudron – vers l’essentiel
Didier Caudron peint des paysages dont il retire tout le superflu, jusqu’à ce que le réel cède la place au souvenir qu’on en garde. C’est par nécessité d’expression, et non par vocation initiale, qu’il s’engage dans la peinture, parallèlement à l’exercice de la médecine. Autodidacte par choix, il forge sa culture picturale dans les musées et les livres. Trente ans plus tard, son écriture plastique, quelque part entre figuration et abstraction, est immédiatement reconnaissable.

Milija Belic – dialectique de l’imaginaire
Milija Belic construit depuis cinquante ans des œuvres géométriques où deux lectures coexistent : volumes ambigus, symétries qui glissent, perspectives qui résistent. Peintre, sculpteur et théoricien de l’art, il articule rigueur formelle et tension permanente. Une monographie qui couvre un demi-siècle de création.