Depuis 1964, Erró ne crée plus aucune forme : il emprunte tout, comics, mangas, publicités, histoire de l’art. De cette méthode naissent des compositions saturées où les images se percutent sans hiérarchie, générant un regard à la fois ludique et lucide sur un monde noyé sous les images. Une œuvre qui avait un peu d’avance.
Tabletier virtuose, sculpteur de nacre et d’ivoire, Georges Bastard préside en 1925 la classe « Tabletterie » de l’Exposition internationale. L’État acquiert ses œuvres, Lalique et Decœur l’exposent à ses côtés. Avant que sa mort brutale en 1939 n’interrompe sa carrière. Clara Scrève répare cette injustice en révélant cet artisan de l’Oise qui savait « faire chanter » la matière sans la forcer. Entre geste ancestral et modernité, une voie singulière de l’Art déco enfin remise en lumière.
Christiane Collin Secrets d’humanité Christian Noorbergen Un corps unique, désert et déchiqueté comme des traces de chair, s’arrache aux désastres du néant. Chaque corps est un abîme. Chaque corps est une immensité. Une île de fragilité. Proximité crue de la...
Eric Strawczynski Quelque chose plutôt que rien Eric Straw est artiste plasticien. Dans ces entretiens, il rend compte de son expérience de création plastique débutée dans les années 70. L’échange ne porte pas seulement sur l’artiste et son oeuvre, mais aborde des...
« Je rêve d’être quelque chose entre les poètes et les peintres » Les illustratrices de Rimbaud Zoé Monti & Camille Barjou « À l’heure des débats (passionnants) sur le female gaze, il ne s’agit pas de démontrer qu’il existe une illustration féminine ni une manière...